Gourmandenise

Photo

« Sur une grande table,

des couverts se dressent,

à mon sens, tout est affaire de décor,

illustration de la beauté que tu adores,

rien ne t’échappe, aucune imperfection tu ne laisses.

 

 Dans un joli plat creux tout fleuri,

sont délicatement posées de multiples vérines,

des crèmes de fois gras au chutney et au Maury,…

du velouté de carottes au cumin, je m’incline..

 

 Tu transportes tes hôtes vers le soleil,

avec tes calamars farcis, recette proposée sans pareil,

après plusieurs essais, les voici réussis.

 

 De ta région, tu confectionnes des spécialités,

Le’r’zules, les crozets, petites pâtes carrées,

A chaque fête : Noël, pâques, ou la nouvelle année,

tu inventes un coulommier, une galette, un civet.

 

 Quant aux desserts, les convives s’affairent,

l’entremet à la mangue sur biscuit chocolat au lait,

en passant par la pistache/cerise pour obtenir un financier,

De tout ces mets, nous ne pouvons choisir, que faire…

 

 Si toutes ces recettes vous ont ouverts les papilles,

ne cherchez pas, vous les trouverez, soyez tranquille,

Je vous invite à allez visiter le site de Gourmandenise… »

Agnès

Vendange

« D’août à octobre,

 les saisonniers s’affairent,

A la cueillette des grappes de raisins,

Réputée dans sa convivialité,

cette activité particulière,

vous fait pourtant lever tôt le matin.

 Certains coupent,

d’autres portent la bouille,

Ce travail très pénible mais enrichissant,

Leur permet de rencontrer divers gens,…

Et, de leur séjour, ne reviennent jamais bredouillent.

 Une petite pensée pour eux… Bonne vendange

Agnès

grand’père

« un grand’père, ça mijote, silencieux,

il piétine et pivote tourne en rond,

cligne des yeux et l’enfant vient vers lui, heureux.

 

 Un grand’père ça enseigne

des bêtises, des bricoles

et pour les petites tout baigne…

ensemble, leur complicité colle.

 

 Un grand’père est très fier

de ses petites qui « courent »

autour de lui et il préfère

jouer avec elles plutôt que balayer la cour.

 

 Un grand’père ça caline

des futurs pleurs, il les devine

sait se taire, sait entendre,

un grand’père peut tout comprendre. »

 

 Et si vous saviez comme ce grand’père là est gâteau.

 

Et vers qui les bras sont tendus ? vers le grand’père…

 

Elles savent faire ces coquines…

(dédié à mon mari – papi gâteau..) Agnès

Amitié

 L’amitié, est une violette, il faut bien chercher…

sous les feuilles pour la trouver.

 

 L’amitié, est un oiseau, laisse le voler

pour qu’il revienne plus près.

 

 L’amitié, est une gazelle, élégante dans sa foulée

regarde d’un air apaisée.

 

 L’amitié, est une source jamais tarie

nous offrant de l’énergie.

 

 L’amitié, est un vent de douceur

redonnant un brin de fraîcheur.

 

 L’amitié, est un chêne centenaire

connaissant plus d’une guerre.

 

 L’amitié, est une brêche de rochers,

solide, nous pouvons nous accrocher.

 

 L’amitié, ou que tu sois, avec qui tu le vis,

est un sentiment de coeur infini. »

Agnès

qu’est ce donc…

« Assurant le passage,

entre deux pièces ou en informatique,

marquant aussi un personnage,

ou une époque, un fait historique.

 

 Monument bâti à l’entrée d’une cité,

une des plus ancienne famille du Dauphiné,

tous les jours, présente, elle vit,…

en math, en géographie, en anatomie.

 

 Physique ou garante de l’imaginaire,

donnant pour nous de la lumière,

elle s’ouvre, se ferme, avec ou sans clé,

cette porte pouvant être pivotée.

Photo : "Bonjour à tous,Une porte fermée à clé... Je n'aime pas.. et vous ?" Agnès

(photo prise par mes soins)

Agnès

 

 

premier automne

« Les rayons du soleil

réchauffent la terre, timidement,

les nuages avancent lentement,

douce matinée en éveil.

 

 Les arbres, de leurs branches dénudées,

nous annoncent une nouvelle saison,

l’automne reprend sa place, me dira-t-on,…

un des cycles de chaque année.

 

 Automne, ton paysage de couleur,

 inspire les peintres, sur leur toile,

 les oiseaux emmigrent ailleurs,

les bateaux ramènent leurs voiles.

 

 Par tes multiples senteurs,

je m’abandonne, rêveur,

belle époque, tu nous procures,

un bien être de la nature. »

Agnès

 

Agnès

vole, souffle…

« volent les tuiles, les branches,

volent les tables, les chaises blanches,

autour de toi, tout s’envolent, volent, volent, volent

 

 souffle le vent, souffle fort

réveille brusquement celui qui dort,

de ton bruit, ton son, ton souffle,… souffle, souffle, souffle.

 

 Eclate orage de désespoir,

de ta blancheur tu nous fait voir,

que puissante est ta colère, éclairs, éclairs, éclairs.

 

 Et toi, grande nature puissante

sous tes apparences merveilleuses,

tu nous donnes une vision désastreuse,

 et de cet égarement, tu nous ventes ».

AGNES

Imagine BOB…

 « Imagine, Bob,

laisse ton esprit,

vagabonder dans l’infini,

tu peux créer toutes les conceptions,

en laissant glisser ton imagination.

 

 Imagine, Bob,

laisse ta pensée,

aller et venir pour finaliser

des lettres forment des mots…

une phrase exprime aussi des maux.

 

 Imagine, Bob,

laisse toi représenter des choses

elles t’aident, ainsi tu oses

prendre la vie, à travers des rêves

où seule la fiction ne s’achève.

 Imagine, Bob, imagine… »

AGNES

pour qui ? pourquoi ?

« Deux jeunes sont morts un soir,

pour qui, pourquoi ?

pour un geste, un regard,

pour un mot sur un trottoir.

 

 Deux jeunes ont perdu la vie

actes gratuits barbares et tueries,

la violence continue, grandit,…

en délire, telle une furie.

 

 Les coups deviennent des gongs,

à terre restent ces deux jeunes garçons,

le sang coulant à jamais,

dans ce quartier où ils étaient appréciés.

 

 Nous avons peur de sortir de chez soi,

dans la rue, de faire le moindre pas,

où vivent trop de loups,

où l’Homme devient fou… »

 

En hommage à Kévin et Sofian….

AGNES

« Les écureuils ont dissimulé des noix,

le vent amène petit à petit le froid,

les arbres commencent à se dénuder,

sans complexe, les branches deviennent allégées.

 

 Déjà partis, les oiseaux migrateurs,

ont rejoint le soleil, la zone d’équateur,

crépitent dans les poêles, les marrons,…

cuisent dans les marmites les champignons.

 

 Les nuages passent, pleurant du ciel,

gris, annonçant de tristes nouvelles,

tous les animaux cherchent un abri,

la xième saison d’automne ressurgit.

 

 Jaune, marron, orange, vert, rouge,

belles couleurs de notre dame nature,

s’appliquant dans ses robes et de fière allure,

où s’installe le silence, où peu d’âme ne bouge. »

AGNES