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une recette avec la lettre E
La recette des étoiles
Prenez sans couvercle un grand récipient,
allez chercher à l’extérieur un nuage de gaz et poussière,
délicatement, glissez le, sur le bord avec une cuillère,
Eteignez chauffage et lumière, maintenant.
Les premiers embryons se sont condensés, cataclysme !
une pincée d’azote, d’oxygène, de carbone, ajoutez,
s’enrichit, dans votre récipient, une voie lactée,
un peu de silicium ou du fer, tournez votre soupe cosmique.
Vous donnez un nom : grande ourse, carène du navire, Cassiopée
Le plus grand, de ses rayons ardents, notre jour, éclaire,
les autres se tiennent à la limite de détection de l’œil nu dans l’obscurité
Vous venez de fabriquer.. Le soleil et des étoiles de notre univers…. «
Agnès
MARCHE
« Marche…
Tu n’es pas né sur la route d’or
mais tu as rendez vous
avec qui ? et où ?
Tu ne le sais pas encore…
Marche,
Avec elle, avec lui, avec nous, avec vous peut-être.
Marche,
Ton chant sur ton chemin sera,
Tes pas formeront des mots de mélodie
La fatigue sera ton ennemie
Mais le silence, tu verras, te parlera…
Marche,
Ouvre le chemin, la tete haute,
Sur ton sentier, tu trouveras des hotes
Marche, Marche, Marche,
D’autres marcheront avec toi,
A ton rythme, marche, emprunte les passages,
où que tu ailles, tu découvriras des paysages… »
Agnès
magie
« Sous les regards de tous les spectateurs,
ses mains s’ouvrent, se referment,
deux doigts tendus, la dame de cœur,
les visages deviennent blêmes.
Dans la pièce, à la lueur de la bougie,
des mots incompréhensibles, de leur bouche, se crient,
la table tremble, les livres tombent,
les esprits sortent des catacombes.
Dans la nature, des conditions particulières,
autrefois, avaient un caractère mystique,
de cette magie, expliquée par les scientifiques,
laisse encore des instants féériques et garde ses mystères.
Une belle, dans l’extraordinaire,
une de tous les jours, la magie de l’amour,
troublant les cœurs, mettant les têtes à l’envers,
de tous mes vers, reste encore : magie d’un jour, magie pour toujours.. »
Agnès
neige
« L’hiver arrive à grand pas
le froid, le vent, le verglas,
danse en rythme la neige, vive saison,
le blanc recouvre les floraisons.
Dans un bruit sourd de la nature,
les animaux se cachent dans la verdure,
sous les branches, sous les toits, dans les trous,
la nuit, je n’entends plus le son du hibou.
Le squelette des arbres blanchi,
sous le poids, de chaque flocon, se fléchit,
certaines branches touchent la terre,
on dirait qu’elles ont froid dans ce climat austère.
Les anciens, les enfants ressentent le changement,
s’énervent, se comportent différemment,
leur grognement, par eux, ne se définira,
nous, nous savons que la neige tombera.
les traineaux, les luges, les skis,
sont de nouveau de sorties,
ils caressent le coton du sol
pour certains, dans une course folle.
Les enfants lancent les boules
se jettent dans la pente et roulent,
les carottes ne sont point oubliées
sur le bonhomme, en guise de nez.
Ce blanc, ces flocons, cette neige,
font écrire, chanter, dessiner les artistes,
l’héroïne d’une saison forme un cortège,
les danseurs, les musiciens se lancent sur la piste.
Douce neige, blanche, valeur pure,
tu aides les Hommes et toute la nature,
nous avons besoin d’eau, lorsque vient l’été,
grâce à toi, la faune et la flore ne seront asséchés. »
Agnès
je lui parlais
balade…
Entrez par cette ouverture sans porte
l’abondance naturelle vous emporte,
le « sorbo » surnomme t on cette céréale,…
aux graines rouges, se récolte pour le bétail,
ne cherchez plus les sauvages mûres,
j’étais invitée au goûter par dame nature,
le chardon, par cette grosse chaleur,
a perdu sous le ciel, ses couleurs,
rassasiée par d’autres bons fruits,
trois pommes, la quatrième, je ne l’ai finie,
n’est il pas agréable de cueillir dans les champs,
quelques mets sur les branches offrant,
et les fleurs de nuances variées,
dont l’odeur légère, s’ouvrent en plein été…. »
Agnès
La communauté des nuls : la lettre c Une histoire racontée par un bouc
Les gouttes d’eau font clic clac
Dans la boue se traine le porc
L’agriculteur fait du troc
avec son poulailler en mic mac.
L’âne, des carottes, est accroc,
les pigeons roucoulent sur le hamac
Le poussin provoque un choc
Il est sorti de sa coquille tout black.
Le matin, l’agricultrice boit son cognac
son estomac fragile est en vrac
mais ne veut passer au bloc
elle préfère prendre son médoc.
L’histoire de la basse cour a un truc,
tous les animaux, sur leur flanc
est dessiné un jeu d’échec
quoi vous dire, j’ai un couac….
il me faut aussi arrêter l’armagnac. »
Agnès
La communauté des nuls : la lettre c Une histoire racontée par un bouc
Les gouttes d’eau font clic clac
Dans la boue se traine le porc
L’agriculteur fait du troc
avec son poulailler en mic mac.
L’âne, des carottes, est accroc,
les pigeons roucoulent sur le hamac
Le poussin provoque un choc
Il est sorti de sa coquille tout black.
Le matin, l’agricultrice boit son cognac
son estomac fragile est en vrac
mais ne veut passer au bloc
elle préfère prendre son médoc.
L’histoire de la basse cour a un truc,
tous les animaux, sur leur flanc
est dessiné un jeu d’échec
quoi vous dire, j’ai un couac….
il me faut aussi arrêter l’armagnac. »
Agnès
La communauté des nuls : le Z tire son chameau… Heu ! son chapeau…
Me voici en zoothérapie
le ronronnement de mon chat
se nomme ronronthérapie
mais non je ne suis pas zinzin, ben quoi !…
Il saute sur mon ventre, allongée,
et prend toute ma négative énergie,
je m’endors, à Zoza, avec lui,
il ronronne, pas une patte, il ne va bouger.
Dans le pays de Zimbabwe, ce sont les zèbres !!…
Mais non, zut ! ils ne sautent pas sur mon ventre,
ils ont l’art de me décompresser, diantre !
débloquant à travers leurs yeux, mes vertèbres.
Zébulon, notre chèvre favori
me ravive mes nerfs, elle mange tout,
mes zinias, mes œillets, sans faire de bruit,
son museau se heurte sur le houx.
A côté de ma zinc zafferano,
le bos tauros inducus, fort et trop beau,
pour lui, belle bête, j’évite le zéro,
de ma main, je touche sa bosse, d’en haut.
Pour éviter le zona, ou autres maladies,
je ne suis ni Zorro, ni je fais de la magie.
mais… dans mon zoo, faites un tour,
Arrêtez vous, prenez une collation,
détendez vous, avec un zeste de citron….«
Agnès
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