Etre grand’mère

 

 

 

« Elle a des cheveux attachés,

non grissonnant, son visage témoignant de son passé,

assise sur son rocking chair se balançant,

écrivant des poèmes près de la cheminée.

 

 Lorsque vous ouvrez la porte de sa maison,

Une odeur de café et de soupe vous acceuille,

Ses yeux se lèvent de ces citations,…

Elle place délicatement son recueil.

 

 Elle s’approche de vous les bras ouverts

Toujours béate de votre visite,

Par son regard, elle a déjà découvert,

Certaines de vos bonnes ou mauvaises conduites.

 

 Aucun mot, ne prononce, elle attend,

vous parlez, de ses ouies elle écoute,

pas besoin de long discourt, de suite,

elle comprend, vous regarde, ses yeux verts vous envoûtent.

 

 Sa face durcit, son coeur sourit,

Tend sa main quand vous avez besoin ;

elle, Sa vie longue n’est pas éternelle,

Ses conseils, son savoir, vous enrichissent.

 

 Moi, un moment fort, je vivrai demain,

J’ai élaboré une soupe avec entrain,

Je laisserai mon livre, mes poésies,

J’entendrai mes enfants, mes petits,

Je me lèverai de mon rocking chair, Ils viendront…

Pour la fête des Grand’Mères… »

Agnès

Mais dis donc !!

« il peut être un trésor caché,

comme il peut être un trophée,

Petit, certaines vont le surveiller,

A la préadolescence, il est contemplé,

Adulte, il se sent parfois admiré.

 

 De son élan, il va, vient, va, vient,

peut explorer des souterrains,…

nous connaissons de grandes variations

sans anomalie de ces situations.

 

 Il a l’avantage de posséder deux fonctions

et avec ses compagnes : naissance à des lots d’expression

il est un outil, un instrument, un engin

plusieurs mots lui sont attribués, même enfantin.

 

 Fanon a démontré dans ce sujet :

La rumeur, noire soit elle, est bien un mythe…

Si des êtres sont hypocritement exténués,

d’autres en dialoguent sans limite.

 

 Qu’il soit large, gros, long,

Ne vous fiez pas à la talle des chaussures,

Il est toujours d’une belle monture,

grâce à lui, certains jouent du « violon ».

 

 J’ai fait le tour, peut être pertinante,

Si une question vous semble angoissante,

La réponse peut se trouver dans une chanson,

Sachez qu’il est votre compagnon,

Messieurs Les Hommes : ce pénis en question. »
Agnès

R este tel que tu es, jamais ne renonce

E ntreprends ce que tu veux,

N ‘ai peur de rien, fonce,

D istribue ton coeur gracieux,

R este le plus possible effacé,

E ntends les autres parler.

 

 H armonise ta vie,…

E nveloppe tous tes amis,

U tilise tes pouvoirs,

R edonne leur tout espoir,

E nnonce sans honte ton ressenti,

U nique tu es, vivant là bas ou ici,

X érès, bon vin, partageons le, ensemble »

Agnès

LE CHEVAL

Photo

 

« Un petit mammifère possédant plusieurs doigts,

  • se transforme en un grand animal à sabot unique,
  •  cet animal sauvage ou désormais domestique,
  • est considéré comme un noble ou plutôt un roi.

 

Il appartient à la famille des équidés,

  • présent dans les mythes, les religions, les mémoires,
  • ayant le plus marqué notre histoire,…
  • dans les progrès des métiers et de l’humanité.

 

De ses robes colorées, de ses élégances jalousées,

  • de ses fines enjambées, dans l’art, il est représenté.
  • Compagnon constant des héros,
  •  premier grand star du saut d’obstacle,
  • célèbre grâce aux spectacles,
  • trottant, galoppant ou faisant le beau.

 

De poésies, aux livres, aux documentaires,

  • cet animal en fait son affaire,
  • il peut être classé, regroupé en fonction,
  •  il a donné lieu à de nombreuses expressions.

 

Il est simplement aimé de tous : LE CHEVAL... »

Agnès

MALI

« Aujourd’hui, fût une bonne journée,

Mali est venue, puis a eu envie de me coiffer,

Si vous verriez comme je suis belle,

Mes cheveux aussi doux que la dentelle,

 Comme il est bon ce jour de congé,

quand le soleil brille, le ciel éclairé,

Le silence, seuls chantaient les oiseaux,…

quelques heures de plus n’auraient pas été de trop,

 

 Je me sens ravivée, pleine d’énergie,

Etait ce le beau temps ou Mali ?

Un peu des deux, je me sens bien,

Je vais être en forme pour demain.

 

 Merci de me donner autant,

je pourrai ainsi affronter le vent,

la tempête, la bourrasque, l’ouragan,

aujourd’hui, fût un jour de printemps. »

(dédié à Malika) Agnès

Des jours sans…

 Photo : Faire du bénévolat rendrait plus heureux et serait bon pour la santé ?C’est ce qu’affirme une étude britannique : être bénévole réduirait le stress, baisserait le risque de dépression, augmenterait la sensation de bien-être et même la longévité !A bon entendeur… ;-)(Source > http://bit.ly/BenevolatSantePhoto : http://bit.ly/18krMYU)

  • « Hier, je me suis dis qu’aujourd’hui
  • De ma journée, je serai ravie,
  • Et bien non, je suis maurose,
  • J‘ai le coeur lourd, sans vertuose.

 

  •  Ce matin, je prenais à la première heure,…
  • Une dame est partie en douceur,
  • Nous n’avons pas pu la faire revenir,
  • Son âme semblait déjà partir.

 

  •  Je suis triste et je n’ai pas de mot,
  • Mes larmes restent dans mes yeux,
  • Il me fallait parler, j’en ai tellement gros,
  • De mon écriture, cela m’aide un peu.

 

  •  Pardonnez moi, de parler de mes maux,
  • Mon métier est si beau,
  • Mais parfois, des moments sont difficiles,
  •  Aucun jour ne se ressemble, pourtant il défile… »

 (photo : les resto du cœur) Agnès

que faisons nous ?

« Toujours l’homme se refuse l’insoutenable
des mots jaillissent de ses lèvres très durs,
comme des cris imprenables
la colère devient chant, son buste se relève.
 Que de révolte, nous entendons sur cette terre,
que serait l’homme sans une petite lumière
sans une phrase, une main qui se tend,
sa conscience présente, son esprit pensant. …
 
 
Que laisserons nous à nos petits enfants,
des cris, des pleurs, des restes dévastateurs,
des forêts noircies, des cimetières dans les océans,
des glaciers inconnus, des animaux meurent.
 Ami, entends tu le cri sourd du corbeau sur nos plaines,
n’est ce pas une longue phrase belle, de ce corbeau,
reprise pour cet humble poème
Relisez la, c’est un cri de secours, un appel. »
 
Agnès

être là pour toi…

Photo : ~~Lisa~~

 

« Si tes yeux te semblent humides,

ce n’est pas que tu ai froid,

ce n’est pas le pollen intrépide,

c’est de la tristesse, je crois

 

 Si ton coeur se serre, devient étroit

ce n’est pas une maladie,

ce n’est pas le sang qui fuit…

c’est une angoisse que tu n’évoques pas.

 

 Si le fond de ta gorge reste sans voix,

ce n’est pas que tu sois sans mot,

ce n’est pas ta bouche qui fait défaut,

c’est le son qui se bloque en toi.

 

 Si tu n’oses regarder droit devant,

ce n’est pas dû au regard des autres,

ce n’est pas dû non plus à ta faute,

c’est une simple envie qui n’est plus là.

 

 Si tu souffres seule,

Si tu gardes, au fond, tout en toi

comment puis je t’aider

Si je ne possède pas la bonne clé… »

Agnès

eau

Photo : "La pêche..."Agnès

« A peine dans les profondeurs de l’eau,

ou sur des nénuphars à la surface d’un étang,

des poissons, des méduses ou des crapauds,

nous offrent chacun un message rayonnant.

 

 Les uns se mouvent, les autres dansent,

quant aux derniers, n’en déplaise, ils chantent,

assise dans une barque ou sur le bord de la rizière,

j’observe ces créatures de notre jolie Terre. »

(photo : prise par mes soins) Agnès

 
« Dans un sous bois, au coeur de la forêt,
 j’avance sur un tordu sentier,
au loin, une demeure semble éclairée,
je me hate par ma curiosité.
 
 Les volets accrochés, une porte entre ouverte,
aucune fleur suspendue aux fenêtres,
de mon pied, je pousse le battant,
une immense pièce, aucun mouvement. …
 
Je me faufile dans cette demeure,
une échelle, une trappe, aucun interrupteur,
sans honte,
je monte…
 
 Un grenier emplit d’objets, une verrière,
un tableau caressé par la poussière,
un landeau recouvert d’un drappé,
un miroir ne renvoyant pas mon reflet.
 
 Derrière mon dos, je sens une présence,
mon souffle devient sans aisance,
une ombre légère sur le mur se profile,
je me retourne, aucun volatil.
 
 Blottie, le dos contre le mur,
je laisse l’imagination de la nature,
une âme, un fantôme, un revenant,
rien ne me parait angoissant…
 
 L’aube s’installe, mes paupières se lèvent,
mes yeux bougent dans tous les sens,
je suis allongée sur mon lit, mon esprit pense… »
 Agnès