Sa douceur

« Ses yeux encore tout endormis,

dans la pénombre de l’aurore,

elle se lève sans faire de bruit.

 

Elle enfile sa blouse blanche,

tous les samedis, tous les dimanches,

son visage rayonne et sourit,

ses gestes, sa douceur, ils les apprécient.

 

Pour sa présence, pour parler, pour la voir,

certains sonnent sans avoir,

de demandes particulières.

 

Elle ouvre à tous son cœur,

elle écoute les phrases incompréhensibles,

conséquence de ces maladies irréversibles,

de ses journées… Elle ne voit pas l’heure. »

(dédié à ma fille) Agnès

Une réflexion au sujet de « Sa douceur »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *