Le capteur de rêves

A travers les légendes et les contes,

certains lieux de cérémonies sont sacrés.

Ecoutez dans la nuit les voix qui montent,

reflet de chants, rituel de maux soignés.

 

Dans la danse, à moitié dénudés,

portant des masques très élaborés,

ils tournent autour d’un immense feu,

où la flamme appelle les dieux.

 

Après avoir sollicité toutes leurs divinités,

les indiens, dans la prière du Grand Mystère,

font confiance à toutes les puissances de l’univers,

le corps céleste, la chaleur, le froid, jusqu’à l’arbre frappé.

 

L’eau, la terre, le vent, le feu, le ciel,

ils vivent de ces éléments essentiels.

Leurs esprits s’éloignent de leurs corps,

visions étranges, remplies de sens, de trésors.

 

Peuple de souffrance, peuple d’espérance,

de sagesse, de bonté, de croyance,

quand la lumière deviendra, pour moi, obscure,

j’entendrai tes paroles douces et pures :

 

« quand viendra le temps du départ,

t’enveloppant, je viendrai te voir,

un grand nuage du ciel descendra,

notre destination secrète restera.. » »

(dédié à Patrick, à Tchun et à tous ceux qui aiment ce peuple)

(photo : Christ Stearns) Agnès

 

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