Du côté de chez Swann…

« Lorsque la météo est incertaine

les promenades, idéal, vues sur la plaine

le paysage, les aubépines, l’étang

des descriptions de ces endroits différents

Des nouvelles chambres où il a dormi

 tout au cours de son enfance, de sa vie,

l’heure du coucher était torture,

mais sa mère venait l’embrasser,

c’était un moment émouvant, d’aventure,

ainsi écrit-il du côté de chez Swann.

 

 Autour de Swann marque l’entrée

de notre héro dans la maison de Gilberte

Il s’y rend pour jouer, pour gouter,

mais un jour sa relation évolue avec Gilberte

 

Ils se brouillent, sa peine est intermittente,

peu à peu il sent de l’indifférence évidente,

Swann rencontre Odette de Crécy

vivant dans un milieu snobs, bourgeois enrichis,

à l’ombre des jeunes filles en fleurs

commence à Paris où il demeure.

 

 

 La famille déménage après Doncières,

le narrateur retrouve son ami Saint Loup

il fréquente les salons, sort beaucoup,

voit la princesse Saxe, Mmes de Guermante, de Villeparisis

mais de cette vie mondaine, vide et de poussière,

lui rappelle l’absence de ses parents

finalement à Combray sont repartis,

ainsi s’est déroulé le côté de Guermantes.

 

 

 Deux villes détruites à cause de mauvaises moeurs,

du sexe, le narrateur découvre autour de lui

l’homosexualité, qu’il observe avec ferveur

et autour de lui, dans l’aristocratie

ces soirées se préparent et se vivent

ces moeurs appellent Sodome et Gomorrhe,

où les gens jadis et ce jour ne se privent

de suivre ces moments encore et encore…

 

 

 De ces soirées d’homosexualité,

le narrateur a rencontré Albertine,

il a beaucoup d’amour pour cette libertine,

elle est surveillée lors de ses déplacements,

 par des amis communs de ces deux amants,

Albertine aime les femmes et souvent,

le narrateur devient jaloux, à chaque instant

il étouffe, elle devient La Prisonnière de Paris.

 

 Un matin, la brume sur Paris tombait,

Albertine prit ses bagages pour s’envolait,

Le narrateur pleure, veut retrouver sa maitresse,

avec qui, ils ont vécu de la tendresse,

elle lui échappe définitivement, au fil du temps,

 il éprouve un détachement,

Albertine disparue, au fond de son coeur..

 

 Le narrateur pensait être incapable d’écrire,

de son enfance, il en rêvait avant de dormir,

la guerre éclate, des amis meurent,

sur le champ de bataille, il prend peur.

Grace à la princesse de Guermantes

son idée d’écrire lui reprend,

de sa belle plume, de son talent,

il ressuscite les amis, les amantes.

 

Ce héros est prêt à créer une oeuvre littéraire

d’où il écrit le temps retrouvé

de ce fait, rien n’est éphémère,

il a su nous parler de son passé… »
Agnès

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