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Prends le temps…

Et toi, prends le temps
le temps de t’arrêter,
le temps de regarder,
le temps d’aimer…

Prends le temps de grandir,
il t’attendra ton avenir,
le chemin, tu le construiras,
prends une pause à chaque pas…

Prends le temps d’écouter,
la rivière, sur les cailloux, glisser,
Prends le temps de toucher,
une âme blessée.

Prends le temps de sourire,
ne te laisse pas mourir,
sens le battement, il vient te dire,
ton coeur peut repartir…

Prends le temps d’aimer,
beau sentiment qu’il ne faut oublier,
tout le monde trop vite court,
prends le temps, pour toujours… »
Agnès

le monde du handicap

Tu ne connais ce que tu as entre les mains,
pouvoir prendre un stylo, cueillir quelques fleurs,
c’est si facile avec nos doigts, chaque jour, chaque matin
observe celui qui n’en a point, tu ne connais ton bonheur.

Tu ne connais ce que tu as dans les jambes, dans les pieds,
pouvoir sans difficulté, d’un lit, d’un fauteuil te lever,
sans réfléchir, ces gestes au quotidien, tu le fais,
observe celui qui se bat pour se mouvoir, ton bien etre, tu ne connais.

Dans la tete, tu ne connais,
pouvoir parler, voir, entendre, toucher…
c’est si facile nos sens ne sont abimés,
observe celui qui n’en a pas, lui… il te connait..

De notre bonheur, prenons conscience,
nos petits maux ne sont déficiences… »
Agnès

jeu concours : Ecrire une lettre pour la saint valentin 2016

Dans le jeu : il nous fallait insérer les mots suivants : pensées, amour, beigne, besoin, toujours, courir, cœur, au delà, bouton, brûlant, pipe, frénétique, facteur, épicé, louche, beigne, hypocrite, wagonnet, business.

Les lettres de tous les participants étaient très jolies…

Au concours, je suis arrivée 2ème.

1ère : EVAJOE

3ème : CLARA

VOICI MON ECRIT :

 

Mon Cher Toujours,
 
Au-delà de ton brûlant regard,
De tes sourires m’enivrant,
Sur ton fauteuil, ta pipe, allumant,
Mon cœur entre dans ta gare.
 
Tu es le wagonnet le plus fleuri,
Le bouton.. Les boutons ouvrent leurs pétales,
Avec toi, je voudrais courir, être en cavale,
Sans beigne, sans haine, jusqu’à la fin de nos vies.
 
Les années passent, mais notre amour frénétique,
Continue de vivre, dans notre élan épicé,
De doux arômes, une odeur angélique,
Se dégage de nos corps éperdument enlacés.
 
Mon vieux, je n’ai besoin de facteur,
Pour t’offrir toutes mes pensées,
Ni de business, très hypocrite, pour l’heure,
Ou d’un cadeau louche… Pour continuer de t’aimer »

-Agnès-

 

VOICI LA LETTRE DE EVAJOE : 1ère

Mon Amour, mon cœur,

Au-delà de tout ce qui nous unit et bien que nous soyons fort éloignés l’un de l’autre, je te revois toute jeune fille, fleur en bouton, brûlant de ce feu que je n’arrivais pas à éteindre tant tu te consumais d’amour pour moi.

Ton parfum épicé me hante jour et nuit, mélangé à l’odeur de ma pipe. Je laisse vagabonder mes pensées en poussant le wagonnet de la mine d’or où je fais mon business  en ce moment.

J’ai lu dans ton dernier courrier que tu regrettais le temps où j’étais facteur quand nous nous voyions chaque jour pour nos ébats frénétiques. Je vois que je te manque et que tu as toujours besoin de moi.

 Aussi, mon Amour, mon cœur ai-je décidé de rentrer pour la Saint-Valentin. Mais auparavant éloigne ta tante Marcelle, cette vieille fille pugnace et hypocrite, si elle traîne dans nos jambes, je lui filerai une beigne ou un coup de louche. Mais j’espère ne pas en arriver là,  sinon nous serons obligés de courir afin de nous réfugier dans la vieille grange ou je dévorerai ton corps comme naguère.

J’imagine ton regard de feu me lancer des éclairs, et je me sens tout émoustillé par nos futurs jeux. J’ai réussi à trouver ce que j’étais venu chercher ici, je te ferai monter la plus belle bague et je te la passerai au doigt avant de  nous envoler en voyage de noce.

Mille baisers de ton Valentin

-Evajoe-

 

VOICI LA LETTRE DE CLARA : 3ème

Mon coeur,

C’est bientôt la Saint Valentin et à cette occasion, j’ai quelques suggestions à te faire.

Chaque année, tes pensées sont ailleurs, et comme tu t’y prends toujours au dernier moment pour me faire un cadeau,  je te ficherais des beignes. C’est  un sujet brûlant entre nous, parce qu’au-delà de ton oubli,  évidemment,  tu finis par m’offrir n’importe quoi.

Pour éviter ça et afin de t’éviter aussi de courir dans tous les sens, au risque de te casser la pipe,  sache que je n’ai pas besoin de grand-chose (tu me connais, je ne suis pas vénale,  ça non !) mais surtout  ne m’offre pas :

– Une boîte de chocolats maladroitement rangée pour que je ne voie pas que tu as déjà mangé tous les  noirs, ceux que je préfère,

 – De la lingerie taille 38 alors que je fais du 46,

 – une culotte amincissante ou un collant remonte-fessier, 

 – De la nourriture épicée que j’aime bien, mais avec les mots “régime”, “allégée,” ou “riche en fibres”,

– Des chrysanthèmes (même s’il ne restait plus que ça chez le fleuriste),

 – Quelque chose  que tu as récupéré chez ta mère, cette hypocrite, comme une louche en argent,

 –  Une friteuse, une cafetière, un grille-pain, un aspirateur…t’as des actions chez SEB ou quoi ?

Je me contenterai,  s’il le faut, d’un bouquet de roses en boutons, mais un wagonnet rempli de fleurs serait plus original.

Et ne me dis pas que tu pensais que seuls les catholiques  fêtaient la Saint Valentin et en avaient fait un business, ou bien que tu croyais que  c’était le 14 mars, ça ne prendra pas !

Ne me fais pas non plus le coup de l’an dernier, j’avais rêvé que tu m’offrais un collier de perles, je t’ai demandé ce que tu en pensais. Tu m’as répondu « t’auras une belle surprise, ce soir » !. Et en guise de bonne surprise,  tu m’as offert un livre « la signification des rêves » !

Prépare-toi bien cette fois, pour me prouver ton amour, sinon il pourrait t’en cuire. Penses-y assez tôt, prends ton temps, ne sois pas frénétique, tu peux même commander le cadeau sur Internet, il sera livré par le facteur !

A bon entendeur, salut !

-Clara-

 

 

Concours lettre au Père Noël 2015 : 1ère ex aequos…

Concours : lettre au père Noël 2015

Un concours était ouvert aux participants, participantes, anonymes.

Ecrire une lettre au Père Noël avec des mots imposés : amour poupougnette splendeur magie famille national fraternité neige encollés boursicoter schtroumphs foutoir puer vomir schnock.

L’année dernière j’étais arrivée 2ème ex aequo avec Mlle Jeanne et Claramicalement.

Cette année, je suis arrivée 1ère ex aequo avec Voay.

Merci à Dominique qui participe à l’organisation du jeu, merci à tous les participants, toutes les lettres sont pour moi, ex eaquos.

 

« Cher Père Noël,

Je suis la poupougnette de l’année dernière, j’ai grandi de un an, mais dans ma tête c’est un peu le foutoir à cause de ma maladie, elle me fait vomir.

Je suis entrée à l’hôpital des enfants depuis un mois, dans un pays qui m’est étranger, je vois par la fenêtre des murs et le sable n’est plus là, je ne sens plus la rivière de mon pays puer , qui nous rend malade. Les adultes disent que c’est un problème national. Ils parlent, ils crient, ils boursicotent, je ne comprends rien.

Tu sais Père Noël, ici les schtroumpfs viennent nous faire rire et nous oublions nos maladies, c’est une vraie magie.
 
Ils apportent à tous les enfants, aux familles, à moi un sentiment de fraternité.
 
Je rigole Père Noël, en écrivant cette lettre, je pense à la lecture de mon livre de mon cadeau de l’année dernière, à ton petit lutin Schnock qui est tombé dans la neige et c’était la première fois que je voyais la neige, mais je ne l’ai pas vue en vrai, je ris en me rappelant que Schnock était encollé sur les paquets cadeaux, pauvre Schnock.
 
Père Noël, cette année, je ne veux pas de cadeau. 
 
Dans mon lit, je regarde la télévision, ce n’est pas toujours joli, alors je ne te demanderai qu’une seule chose dans cette splendeur de fête, apporte en cadeau sur la terre des étoiles d’amour éternel à toutes les personnes du monde.
 
Merci Père Noël et tu sais, Schnock est à côté de moi.
 
Poupougnette »
Agnès

GGGRRRRR

Afin de me plaire,

il valait mieux se taire,

ce petit oiseau vert,

chantait toujours à l’envers.

je me rappelle comme hier,

de ses phrases de Prévert,

« je suis faite pour plaire…

cette pluie sur la mer…

quelle connerie la guerre… »

Mais à l’aube d’un hiver,

une plume sur ma table claire,

posée là…  je n’ai pu rien faire..

mon oiseau ne chantera plus ses airs… »

Agnès

 

la lettre W…. Jeu communauté des…. nuls…

abecedairepaysvillesetc[1] - Copie

 

La tête callée sur le bord de la fenêtre,

ses pensées vers le ciel, son regard éloigné

sa robe recouverte de rouge fleurettes,

WENDIE s’endormit, sans moutons compter.

Dans sa main, glissaient vers le sols ses WEIGELIAS,

WALLERS s’éloignait du paysage, une couleur, le marron…

Des heures et des heures ont passé dans ce WAGON,

Soudain WENDIE s’éveilla, elle ne reconnaissait pas.

Paniquée, elle se leva, mais le train à vive allure,

filait dans le vent, dans un ciel bleu et pur,

son casque lui offrait un air de WAGNER,

elle ne savait plus où était la terre.

Emue, surprise, complétement perdue,

elle aperçut des filles pratiquement nues,

dans leur panier, des WILLIAMS, des coeurs,

autour de leurs cous, plusieurs fleurs.

WENDIE se pinca, ne sachant plus

où elle allait, avait elle une amnésie ?

un charmant WARETIER l’aperçue,

lui indiqua le chemin de  la sortie.

Sobre, une WEISMANN l’attendait

à l’intérieur une femme et deux WALLABYS,

WENDIE lâcha ses fleurs et ses affaires,

la bouche ouverte, ne sachant que faire,

 sur un panneau en gros était noté….

Bienvenu à WALLIS »

Agnès

 

JEU ANNUAIRE POUR LES NULS : LA LETTRE AU PERE NOEL

Je tiens à remercier tous les 17 participants.

Je tiens à féliciter Bill Jill gagnante,

M’amzelle Jeanne, Claramicalement arrivées 2ème avec moi…

Le but du jeu : Il nous fallait créer une lettre avec 14 mots imposés :

dictionnaire, nativité, caca, amour, gateau, décorations, soleil, illumination, s’enguirlander, vacances, chaussette, diable, faramineux, desidérata.

Voici la lettre que j’avais écrite au Père Noël pour ce petit jeu fort sympathique  :

 

Cher Père Noël,

Chaque jour, je vis avec du caca, non pas au sens figuré mais au sens propre, si je puis dire, pour être claire, avec des selles puisque je prends soin des personnes âgées.

Mais ce n’est pas l’essentiel de notre fonction, loin de là.

Et parfois, j’ai besoin d’un dictionnaire pour connaitre mieux et comprendre leurs pathologies.

Pour ces fêtes, par exemple, nous avons dans toute la structure, installé des décorations avec plein d’illuminations, des sapins dont l’habillement est faramineux.

Dans un endroit, une jolie crèche, ornée de personnages, d’une grandeur telle que les personnes âgées peuvent voir la représentation de la nativité.

Ensemble, nous avons mangé des mandarines, des papillotes, et je peux te dire père noël que le gâteau était bien bon.

Oui, bien sûr, parfois entre eux, ils s’enguirlandent ou ont le diable dans le corps, mais cela ne dure pas longtemps.

L’essentiel à retenir est tout l’amour que ces personnes peuvent donner. Jour après jour, à nous soignants, elles nous apportent du soleil.

Si je t’écris, père noël, ce n’est pas pour avoir moi-même un cadeau… Je souhaiterais que tu rendes visite à toutes ces personnes.

Symboliquement, nous avons accroché une chaussette sur chacune de leur porte de chambre. Père noël, ce n’est pas un cadeau matériel dont elles ont besoin, mais d’un petit mot, d’un geste, d’un sourire, un peu de chaleur, une présence…

Je pars en vacances, je te confie père noël, toutes ces personnes âgées, prends le temps pour chacune et tu verras, lorsque tu fermeras la porte de leur chambre, pour te rendre auprès d’elles, ce sont elles, qui te donneront un cadeau : un beau sourire à travers leurs yeux.

Voici tout simplement mes desideratas…

Merci père noël..

Agnès

 

JEU ANNUAIRE POUR LES NULS : LA LETTRE AU PERE NOEL

Je tiens à remercier tous les 17 participants.

Je tiens à féliciter Bill Jill gagnante,

M’amzelle Jeanne, Claramicalement arrivées 2ème avec moi…

Le but du jeu : Il nous fallait créer une lettre avec 14 mots imposés :

dictionnaire, nativité, caca, amour, gateau, décorations, soleil, illumination, s’enguirlander, vacances, chaussette, diable, faramineux, desidérata.

Voici la lettre que j’avais écrite au Père Noël pour ce petit jeu fort sympathique  :

 

Cher Père Noël,

Chaque jour, je vis avec du caca, non pas au sens figuré mais au sens propre, si je puis dire, pour être claire, avec des selles puisque je prends soin des personnes âgées.

Mais ce n’est pas l’essentiel de notre fonction, loin de là.

Et parfois, j’ai besoin d’un dictionnaire pour connaitre mieux et comprendre leurs pathologies.

Pour ces fêtes, par exemple, nous avons dans toute la structure, installé des décorations avec plein d’illuminations, des sapins dont l’habillement est faramineux.

Dans un endroit, une jolie crèche, ornée de personnages, d’une grandeur telle que les personnes âgées peuvent voir la représentation de la nativité.

Ensemble, nous avons mangé des mandarines, des papillotes, et je peux te dire père noël que le gâteau était bien bon.

Oui, bien sûr, parfois entre eux, ils s’enguirlandent ou ont le diable dans le corps, mais cela ne dure pas longtemps.

L’essentiel à retenir est tout l’amour que ces personnes peuvent donner. Jour après jour, à nous soignants, elles nous apportent du soleil.

Si je t’écris, père noël, ce n’est pas pour avoir moi-même un cadeau… Je souhaiterais que tu rendes visite à toutes ces personnes.

Symboliquement, nous avons accroché une chaussette sur chacune de leur porte de chambre. Père noël, ce n’est pas un cadeau matériel dont elles ont besoin, mais d’un petit mot, d’un geste, d’un sourire, un peu de chaleur, une présence…

Je pars en vacances, je te confie père noël, toutes ces personnes âgées, prends le temps pour chacune et tu verras, lorsque tu fermeras la porte de leur chambre, pour te rendre auprès d’elles, ce sont elles, qui te donneront un cadeau : un beau sourire à travers leurs yeux.

Voici tout simplement mes desideratas…

Merci père noël..

Agnès

 

A mon camarade

Aujourd’hui, j’écris un poème :

Je vieillis… Ton visage devient trouble… pour ne pas te perdre….

« Je t’écris ce jour , mon camarade,

les souvenirs d’enfants dans nos parades,

dans la cour, nos jeux nous partagions,

les billes, l’élastique, le ballon.

 

 Je t’écris ce jour mon copain,

je m’ennuie sans nos histoires,

narrées, dans le bus, dans le train,…

nos joies, nos peines, nos déboires.

 

 Je t’écris ce jour, mon ami,

en fait, il pleut dans ma vie,

plus de goût, aucune envie,

mon coeur semble meurtri.

 

 Je t’écris ce jour, mon amour,

amour, existait-il un jour,

ce mot, en moi résonne encore,

dans mon esprit, dans mon corps.

 

 Je t’écris ce jour, mon ami, mon vieux,

trop vite, nos vies furent trop loin..

séparés, je ne sais plus, un soir… un matin…

des larmes coulent encore de mes yeux. »

AGNES

Pour Yanis… parce que son ballon s’est posé dans notre jardin….

BALLAgfaPhoto

 

 

 (photos prises par mes soins)

 

Au bord de la forêt  de majestueux pins,

un petit garçon tenait dans sa main,

un gros jaune ballon

qui se voyait de l’horizon.

 

La bise caressait la forêt,

soudain !… le vent se mit à souffler,

si fort, si fort.. que la ficelle du ballon,

se lâcha de la main du petit garçon.

 

De plus en plus haut, le ballon s’envola,

personne ne put le rattraper,

les nuages blancs, il toucha,

puis un rayon de soleil l’effleura.

 

De cette immense hauteur,

le ballon vit un paysage de bonheur,

Dansaient devant lui, toutes les couleurs,

remontaient vers lui, toutes les bonnes odeurs.

 

Inattendu… un oiseau se dressa devant lui,

ne pouvant, ni à droite, ni à gauche, se déplacer,

le ballon poussa un grand… grand cri,

les ailes de l’oiseau se déployèrent pour l’éviter.

 

Le jaune ballon survola la montagne,

trouvant derrière une rase campagne,

l’air de son intérieur commençait à sortir,

sa descente peu à peu le fit frémir…

 

« Où vais je atterrir, se demanda-t-il,

des branches, des toits, je suis trop fragile,

je voudrais continuer, je ne veux éclater,

sans que l’on puisse me trouver… »

 

Le sol devenait de plus en plus grand,

tout avait cessé… même le vent,

lentement, le jaune ballon aperçut

un petit jardin fleuri inconnu…

 

« je vais me poser parmi des nains,

un bananier, des marguerites, du romarin,

quel voyage merveilleux ai je vécu »

se disait le jaune ballon moins dodu.

 

« Merci de m’avoir fait vivre ces beaux instants,

de belles images, du ciel,  j’ai contemplées,

grâce à toi, Yanis et le souffle du vent…

Ton regard, lors de mon envol, je n’oublierai… »

S’écrit de loin, de sa plus belle voix, le jaune ballon,

renvoyant à ce petit enfant, son beau dessin sur le carton… »

Agnès