Blotti sous un carton, une couverture déchirée,
Gaston
Blotti sous un carton, une couverture déchirée,
« Ils s’envolent, vers de nouvelles aventures,
je ne toucherai plus les disques, leur radio,
où la musique résonnait entre les murs,
où les chambres se transformaient en studio.
Ils s’envolent, sur une longue route,
Je ne sentirai plus leur parfum enivré,
pas la bouteille.. non !.. juste une goutte,…
subtile, envoûtante.. au petit déjeuner.
Ils s’envolent, suivre un destin,
je ne mangerai plus leurs gâteaux,
confectionnés par leurs soins,
les après midi.. moments de repos.
Ils s’envolent, poursuivant un chemin,
je ne verrai plus la porte s’ouvrir,
après les cours, sous leurs cuirs,
dissimulant des joies et des chagrins.
Ils s’envolent, l’un après l’autre,
je n’entendrai plus le son de leurs voix,
tous les soirs, au milieu du repas.
Ils sont.. des miens, ils sont.. des nôtres ».
(photo de mon copain Pop’s) Agnès

»Pas de poésie sur le présent,
Une seconde, très court instant,
la seconde écoulée, ne fait que passer,
mais chaque seconde devrait être appréciée.
Le présent, se conjugue dans le temps,
mais si le présent est un court moment,
alors le verbe du temps présent
est déjà fini, forcément.
Je vous écris à l’instant,
mais chaque lettre écrite,
ne fait plus partie du présent,
ce temps est bien hypocrite…
Agnès
A travers les légendes et les contes,
certains lieux de cérémonies sont sacrés.
Ecoutez dans la nuit les voix qui montent,
reflet de chants, rituel de maux soignés.
Dans la danse, à moitié dénudés,
portant des masques très élaborés,
ils tournent autour d’un immense feu,
où la flamme appelle les dieux.
Après avoir sollicité toutes leurs divinités,
les indiens, dans la prière du Grand Mystère,
font confiance à toutes les puissances de l’univers,
le corps céleste, la chaleur, le froid, jusqu’à l’arbre frappé.
L’eau, la terre, le vent, le feu, le ciel,
ils vivent de ces éléments essentiels.
Leurs esprits s’éloignent de leurs corps,
visions étranges, remplies de sens, de trésors.
Peuple de souffrance, peuple d’espérance,
de sagesse, de bonté, de croyance,
quand la lumière deviendra, pour moi, obscure,
j’entendrai tes paroles douces et pures :
« quand viendra le temps du départ,
t’enveloppant, je viendrai te voir,
un grand nuage du ciel descendra,
notre destination secrète restera.. » »
(dédié à Patrick, à Tchun et à tous ceux qui aiment ce peuple)
(photo : Christ Stearns) Agnès
je suis nouvelle dans le milieu des blogs…
Mon premier objectif sur le mien : écrire des poèmes…
Peut être qu’au fur et à mesure, je serai meilleure dans le domaine de ce blog, je pourrai faire d’autres choses afin que vous puissiez me lire agréablement.
Merci à tous
Agnès
Elle est si belle cet enfant, avec son doux sourire,
ses pleurs apaisés, sa voix qui veut tout dire,
tremblant à la voir dans ses premiers pas, sa mère
la protège de ses chutes, la tenant par derrière.
…
Un an aujourd’hui naissait une petite fille,
toute petite, sans défense et si fragile,
cet enfant est pour nous la source de notre vie,
que cet instant dur, un peu, beaucoup, à l’infini…
Joyeux anniversaire Lilia… »
Grand mère Agnès